Archives pour la catégorie La mobilité à Bordeaux

Initiatives qui font de Bordeaux une ville plus responsable et tournée vers la mobilité durable.

Bordeaux se projette déjà au-delà du Congrès ITS

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C’est le dernier jour du Congrès Mondial sur les ITS de Bordeaux.

Pour la Métropole, le département et la région Aquitaine, cet événement était une occasion unique d’attirer l’attention sur les réalisations en matière de mobilité durable* et sur les filières liées à la recherche.

Mais déjà, la capitale girondine voit plus loin.

En 2017, avec l’achèvement de la Ligne à Grande Vitesse, Bordeaux sera au centre d’une toile ferroviaire qui la placera à 2 h de Paris avec une gare rénovée. Capitalisant sur l’arrivée du train à grande vitesse, le programme Euratlantique fera de la capitale mondiale des vins une métropole qui compte sur la scène européenne. Prévoyant un hub multimodal et notamment un quartier qui servira de laboratoire pour la ville de demain, cette opération d’intérêt national a été montée entre l’Etat, l’agglo et la Région.

En 2018, un nouveau pont sur la Garonne s’élancera en complément de celui déjà construit en 2013, pour rapprocher encore les deux rives. Par ailleurs, le bouclage à 2 x 3 voies de la rocade sur la rive gauche devrait être achevé à l’horizon 2020–2022.

En parallèle, depuis le mois d’avril 2014 et jusqu’en 2016, le parc de matériel roulant du réseau régional « Ter Aquitaine » va progressivement être équipé de 46 nouvelles rames spécialement conçues pour les déplacements du quotidien représentant un effort d’investissement de 400 millions d’euros.

Le Congrès Mondial des Transports Intelligents doit permettre d’accélérer la mise en oeuvre de nouveaux services au bénéfice des usagers grâce au potentiel des nouvelles technologies. L’Aquitaine dispose d’atouts certains dans le domaine des applications autour des satellites, du véhicule autonome, des systèmes coopératifs et du transport à la demande. L’émergence d’une filière créatrice d’emplois dédiés aux services et systèmes de transports intelligents est donc engagée dans la région.

Pour sa part, ma métropole bordelaise souhaite être en pointe dans le cadre de la démarche French Tech pour doper la transition numérique de son économie et accompagner l’émergence de champions technologiques.

 

*avec par exemple le e-c@r (premier car interurbain à haute qualité de service proposant notamment le wifi aux usagers), le système d’information pour tous les modes de transport TransGironde, le développement du covoiturage ou encore les navires propres utilisés pour les liaisons fluviales de part et d’autre de l’estuaire de la Gironde.

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Un Living Lab pour l’Aquitaine pour prolonger le congrès ITS

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Le Congrès ITS de Bordeaux n’est pas encore terminé, mais déjà un protocole d’accord sur la création d’un laboratoire des usages (living lab) dans le domaine des systèmes de transports intelligents en Aquitaine vient d’être signé sur le stand de la Région.

Ce protocole a été signé par Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, Florence Ghiron, présidente du cluster TOPOS Aquitaine, Jean-Luc Fouco, président du directoire de l’association Aquitaine Développement Innovation (ADI), Philippe Obry, président d’AKKA Research, Bernard Larrouturou, directeur général du Centre d’Etudes et d’expertises sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement (CEREMA) et Hélène Jacquot Guimbal, directrice générale de l’Institut Français des Sciences et Technologies, des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux (IFSTTAR).

Ce living lab, créé à l’initiative du Conseil régional d’Aquitaine, est le résultat de plusieurs années de coopération entre les signataires. Il permettra d’expérimenter et de tester, en conditions réelles d’utilisation, les nouvelles solutions de transports et de mobilité afin que celles-ci répondent au plus près aux besoins des usagers.

Il a également pour objectif de soutenir la dynamique ITS engagée d’une façon pérenne.

Le living lab ITS aquitain aura plusieurs caractéristiques originales et sera notamment spécialisé dans les expérimentations (tests, essais, validation et démonstrations) de systèmes de transports intelligents conduits par/pour des collectivités locales ou des industriels, avec les agglomérations bordelaise, rochelaise (et leurs bassins de vies) et probablement un ou plusieurs ports et aérodromes.

Le Living Lab aura une approche multimodale (terrestre, ferroviaire et maritime, voire transports aériens), et sera orienté vers les services. Il sera ouvert aux projets européens et capable d’échanger au niveau international, avec d’autres living labs ITS.

connectram : une découverte en réalité augmentée du Bordeaux de 2017

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En avant-première du Congrès ITS de Bordeaux, Alain Juppé et Alain Rousset (respectivement maire de Bordeaux et Président de Bordeaux Métropole, et Président de la Région Aquitaine), vont assister ce matin à une première mondiale. Ils vont monter à bord d’une rame de tramway, le connectram, qui va présenter en réalité augmentée et en 3D à quoi ressemblera le futur quartier Euratlantique, qui va sortir de terre à l’occasion de l’arrivée de la LGV à Bordeaux en 2017.

Une démo prévue sur la ligne C du tram entre les arrêts Tauzia et La Belle Rose, autour de la gare de Bordeaux Saint-Jean. Selon Keolis, l’opérateur de transport public, ce sera une mise en lumière du quartier, avec de l’info intermodale (trains, bus, Vcub).

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Concrètement, connectram plonge le voyageur dans un univers en réalité augmentée grâce à des écrans positionnés sur deux vitres à bord du tram. Le voyage proposé est inédit car il mêle l’environnement réel traversé à des visuels 2D/3D du futur quartier Euratlantique, des informations intermodales en temps réel (stations V3 et nombre de V3 disponibles à l’instant T, arrêts de bus et annonce des prochains départs).

Le dispositif développé pour connectram est un système qui enrichit de manière directe
l’environnement quotidien des voyageurs. Les informations de mobilité existent et
connectram explore une piste via la réalité augmentée, en les introduisant de manière
naturelle et localisée au coeur de l’environnement des voyageurs.

L’événement sera relayé dans le quotidien Sud-Ouest qui en parlera jeudi prochain dans les pages consacrées à Bordeaux.

Et le public pourra y participer. L’expérimentation va durer jusqu’au 31 décembre. Une seconde rame connectram sera d’ailleurs lancée à partir de novembre, afin de faire profiter de cette expérience au plus grand nombre.

Bonus Drive : la solution qui aide à rendre la mobilité plus vertueuse

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Bonus Drive est une solution développée par une start-up de Bègles qui permet aux conducteurs de faire analyser leurs trajets et de leur conseiller d’autres modes de transport, afin de faire des économies et de réduire l’empreinte carbone dans le cadre de leurs déplacements.

En fonction du bilan comportemental de chaque conducteur, dont les accélérations et freinages sont convertis en données CO2, l’application (bientôt disponible sur iPhone et Android) tient compte du trafic et des places de parking disponibles pour faire des propositions de report modal. L’usager est ainsi invité à utiliser les les sociétés de transports partenaires (auto cool, auto partage, véhicules électriques VINCI , VCUB, SNCF, etc..). Et le smartphone calcule le gain en euros pour chaque conducteur résultant de son évolution comportementale.

Outre le gain pour les conducteurs, qui peuvent éviter les trajets encombrés, et ainsi gagner du temps et de l’argent, l’application peut intéresser plusieurs cibles. Bonus Drive espère intéresser les assureurs (pour de la tarification au km) et les mutuelles de santé.

L’intérêt de la solution vient du fait qu’elle permet une gestion communautaire des moyens de transports sur l’agglo. C’est une plateforme unique en son genre en Europe. Bonus Drive permet de faire diagnostic personnalisé des trajets récurrents géolocalisés (à la journée, à la semaine, au mois), d’estimer le coût des trajets effectués seul dans sa voiture, et surtout de mettre en relation et en temps réel les candidats à de l’autopartage ou du covoiturage et ceux qui ont un véhicule.

Adhérente du cluster Topos Aquitaine, la start up présentera sa solution sur le stand de la Région Aquitaine lors du Congrès ITS de Bordeaux.

La mobilité au centre des préoccupations de Bordeaux

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A moins d’un mois du 22ème Congrès Mondial sur les ITS, Alain Juppé a pris la parole cette semaine en tant que Président de Bordeaux Métropole dans le cadre d’une conférence de presse. Il a évoqué la mobilité, qui est l’un des dossiers clés de la rentrée.

Le maire de Bordeaux a d’abord promis un un renforcement de 35 % de l’offre de tramway d’ici la fin 2015, Toujours à propos du tram, il a également évoqué le projet de nouvelle ligne D. Cette ligne, qui desservira le Nord-Ouest de Bordeaux jusqu’à Eysines, et dont le chantier débutera prochainement, sera mise en service en 2019. En complément, les bus à haut niveau de service sont appelés à se développer. Ils seront utilisés pour améliorer notamment la desserte de l’aéroport avec l’extension de la ligne de tramway A.

Bordeaux poursuivra par ailleurs son soutien aux associations de vélo dans la ville et ouvrira 10 nouvelles stations de VCub en 2016.

Un des plus gros problèmes de mobilité sur la métropole reste la circulation sur la rocade. Les travaux seront pris en charge à 50 % par l’Etat et 50 % par la métropole.

Bien entendu, Alain Juppé n’a pas manqué d’évoquer les transports intelligents, en faisant référence au Congrès ITS qui aura lieu à Bordeaux en octobre prochain.

En attendant, les habitants sont appelés à se déplacer autrement, ou plus exactement à bouger malin. Les 13 et 14 septembre, dans le cadre de la semaine de la Semaine Européenne de la Mobilité, ils pourront visiter le Village de la Mobilité pour se familiariser avec les modes doux et l’autopartage. Par ailleurs, rappelons que le Challenge de la Mobilité aura lieu le 17 septembre pour les entreprises, qui doivent sensibiliser leurs salariés à l’éco-mobilité et des modes de déplacement alternatifs.

Le Challenge de la mobilité en Aquitaine : la saison 5 est lancée

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Pour la 5ème année consécutive, le Club de la Mobilité* lance le Challenge de la Mobilité. Cet événement se déroulera le 17 septembre 2015, soit quelques semaines seulement avant le Congrès ITS de Bordeaux.

Au cours de ce rendez-vous annuel, les entreprises, les administrations ou encore les associations doivent inciter leurs collaborateurs à utiliser des alternatives à la voiture individuelle. Covoiturage, transports en commun, vélo, marche à pied, roller ou trottinette : tout est permis !

En 2014, 179 établissements ont participé à la 4ème édition, avec un bilan total de 5 870 salariés et 159 247 kilomètres parcourus. L’objectif pour 2015 ? Dépasser la barre symbolique des 250 entreprises et des 10 000 salariés ! Sont ainsi concernés les établissements de la métropole bordelaise, mais aussi ceux d’Agen, Bayonne, Lacq Orthez, Pau et Périgueux.

*co-animé par l’ADEME, la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux) et la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) de Bordeaux, en association avec les agglomérations de Bayonne, Pau et Agen.

 

Bordeaux prêt à tester la voiture à hydrogène

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Si l’on en croit Objectif Aquitaine, Hydrogène de France* et Bordeaux Métropole ont décidé de s’associer pour pour répondre à un appel à projets de l’Europe sur la mobilité hydrogène et financer une station-service capable d’alimenter 30 véhicules sur l’agglo.

La capitale girondine marcherait ainsi sur les traces de Grenoble et Lyon, où le projet HyWay a été déployé avec une vingtaine de véhicules (50 à terme), utilisés par des entreprises et où ont été installées deux stations de distribution d’hydrogène.

Les véhicules sont des Renault Kangoo électriques, équipés d’un prolongateur d’autonomie avec une pile à combustible. Cette technologie, fournie par la société SymbioFCell, double le rayon d’action en mode zéro émission (300 km).

Un certain nombre d’entreprises (Arom, Suez environnement, ERDF, Régaz, la SNCF, Gironde Habitat) ou encore le SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) seraient a priori intéressés par cette forme de mobilité durable.

Les porteurs du projet espèrent qu’une trentaine de véhicules seront achetés par des entreprises et collectivités de l’agglomération puisque c’est la capacité de la station qui devrait être installée à Bordeaux Nord. L’investissement représente 1 M€, l’Europe finançant jusqu’à 70 % du projet. Elle interviendra également dans l’achat du véhicule, sa contribution devrait diminuer le surcoût de ces véhicules qui serait de 17.000 € pour l’entreprise pour un prix final de 30.500 € HT.

Bordeaux Métropole et Hydrogène de France doivent déposer leur dossier cet été. Le résultat de cet appel à projets sera connu début 2016, pour une mise en service en fin d’année.

A noter que pour sa part le Conseil Régional d’Aquitaine est impliqué dans l’appel à projets TITEC (Transfert industriel et Tests en conditions réelles), porté par l’ADEME et portant sur l’hydrogène-énergie & les piles à combustible .

En cette année de conférence COP21, où l’hydrogène sera l’une des thématiques à l’honneur, et alors que doit se tenir en octobre à Bordeaux le Congrès Mondial sur les ITS, où des vélos à hydrogène seront propos à l’essai, la mobilité durable est en bonne voie sur les bords de la Garonne.

*entreprise dirigée par Damien Havard et implantée à Lormont.

 

 

 

La BlueCar arrive à Arcachon

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Un an après avoir conquis l’agglomération bordelaise, les BlueCar du groupe Bolloré s’installent donc sur Arcachon, pour un service d’autopartage qui débute en pleine saison touristique. Les voitures électriques  sont réparties sur quatre stations : à la gare d’Arcachon, à l’Aiguillon, plage Pereire et au Moulleau.

Le principe du système « Arcachon Blue Car » est le même que celui des « BlueCub » à Bordeaux ou des « Autolib‘ » à Paris. Moyennant un coût d’abonnement mensuel de 8,25 euros, le client pourra emprunter, à tout moment, une voiture dans la station de son choix. Pour 20 centimes d’euro la minute, soit 6 euros la demi-heure, il pourra ensuite circuler à sa guise, dans la limite de l’autonomie de la batterie du véhicule, à savoir environ 250 km. Une fois leurs courses ou leur promenade terminées, les conducteurs des « Arcachon Blue Car » pourront retourner dans la station de leur choix pour rendre le véhicule qu’ils ont emprunté.

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Arcachon Blue Car est compatible avec le dispositif bordelais BlueCub. Les Bordelais pourront donc désormais se rendre à Arcachon depuis la métropole et à l’inverse, les Arcachonnais et les touristes pourront se rendre à Bordeaux.

La station balnéaire est en phase avec le développement durable. En 2003, elle avait lancé le réseau de bus électriques gratuits Eho. Par ailleurs, depuis 2012, la Mairie met gratuitement à disposition de chaque foyer un vélo de ville aux couleurs d’Arcachon ou, au choix, une subvention d’un montant de 128 € pour l’acquisition d’un vélo électrique.

Sur la plage comme en métropole, l’Aquitaine adopte la mobilité intelligente. Un message fort à quelques mois du Congrès ITS de Bordeaux.

Bordeaux fait un bon accueil à la mobilité électrique

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Alors que l’Alliance Renault-Nissan célèbre un seuil historique, avec 250 000 véhicules électriques vendus, le hasard fait que c’est un Français, et plus précisément un habitant de Bordeaux, qui a permis de franchir ce cap. Il s’agit d’un ingénieur informatique, Yves Nivelle, qui a fait reprendre son ancien véhicule diesel de 21 ans contre une Renault ZOE.

Il a profité de l’aide du gouvernement qui, depuis avril dernier, permet la reprise de véhicules diesel d’ancienne génération contre une remise de 10 000 € pour un nouveau VE (Véhicule Electrique). « Le bonus écologique du gouvernement a fortement pesé dans ma décision, a indiqué Yves Nivelle. Mais je dois dire que j’ai été conquis dès la première fois que j’ai pris le volant de la voiture. Elle apporte un réel plaisir de conduite et je suis heureux d’apporter ma contribution à l’environnement ».

Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, qui sera justement présente à Bordeaux pour le Congrès sur les ITS, en octobre prochain, appréciera sans doute ce geste.

En attendant, le groupe Renault-Nissan se félicite de ce record de vente historique, en cette année de COP21*. La moitié des véhicules électriques en circulation dans le monde sont des modèles de l’Alliance.

Bordeaux est une ville assez bien pourvue pour la mobilité électrique. On y trouve le service d’autopartage Bluecub, opéré par le groupe Bolloré (et qui associe quelques Twizy en plus des Bluecar). Wattmobile y propose également ses véhicules électriques à la location, à la gare SNCF de Bordeaux-Saint-Jean. Par ailleurs, Tesla vient d’y ouvrir une nouvelle succursale. Tesla Motors de Bordeaux est située en bordure de rocade à Mérignac, sur une surface de 1000 m2. Après Paris et Aix-en-Provence, ce site est la 3e adresse de Tesla en France.

Par ailleurs, il faut souligner que plusieurs véhicules électriques seront utilisés pour les démonstrations du Congrès ITS de Bordeaux, que ce soit chez VEDECOM, AKKA Technologies, Renault, ou encore Navya et Easymile pour les navettes autonomes. 

*Dont il est l’un des partenaires.

Bordeaux et l’open data : un rôle précurseur

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Ce n’est pas un hasard si Bordeaux a été choisie pour accueillir le Congrès mondial des ITS en octobre prochain. La capitale girondine a joué un rôle de précurseur dans le domaine de l’open data. Ainsi, la ville a ouvert en octobre 2012  son portail de données publiques. Il est résolument tourné vers le grand public, que ce soit les habitants ou les touristes de passage, et vise à rendre plus lisibles les données publiques. Une façon de conjuguer transparence et innovation.

Les flux d’informations sont organisés par grandes thématiques (cadre de vie, citoyenneté et administration, culture, sports et loisirs).

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On y retrouve par exemple un service pour visualiser et s’informer sur les arbres en ville  (au nombre de 26 000), un autre pour faciliter le tourisme des personnes avec un handicap (Bordeaux, ma ville accessible), un service de l’office de tourisme pour repérer plus facilement les points d’intérêt (Monument Tracker) et un autre édité par le CIVB pour obtenir des informations très détaillées sur le vin de Bordeaux (Smart Bordeaux). On saisit un nom et on accède à une page avec l’historique, les caractéristiques du vin et les coordonnées pour se rendre au chai.

A vocation citoyenne, le service Ma Ville 2.0 permet aux citoyens de consulter sur une carte les points d’intérêt (musées, parcs-relais, pharmacies…), mais aussi de signaler tout ce qui ne va pas (tags, panne d’éclairage public, propreté, dégradation du mobilier urbain…).

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Pour les transports, on peut par exemple accéder à la cartographie du stationnement payant, le plan des pistes cyclables et repérer où se trouvent les bornes de recharge pour les véhicules électriques. Les informations s’affichent sur Google Maps.

Les visiteurs du Congrès ITS de Bordeaux ne manqueront pas de tester tous ces services, y compris un plus récent et qui indique où se trouvent…. les toilettes publiques dans Bordeaux.

Le portail s’inscrit dans la gouvernance globale du programme « Bordeaux Cité Digitale » qui vise notamment le développement du NFC dans la ville et les transports, qui promeut les services mobiles via QrCodes, et permet l’accès à un réseau Wifi gratuit dans l’espace public.

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Pour sa part, Bordeaux Métropole joue aussi la carte de l’open data à l’échelle de l’agglo. Le portail donne accès à encore plus de services, en particulier dans le transport avec Alerte rocade Bordeaux, Bordeaux On Live, Gare horaires trajets, iBordeaux Tram Bus,  iMove in Bordeaux, Next Tram Bordeaux, Parking Direct, Transports Bordeaux, Ze Trajet…

La communauté d’agglo a été récompensée du label « Territoire innovant » d’or lors de la 11eème édition du forum national des Interconnectés les 11 et 12 décembre 2014 à Lyon.

Plus d’infos ici sur l’open data dans les transports.